16/11/2017

BUDGET 2018 DE LA SÉCURITÉ SOCIALE : REMBOURSER LES SOINS A 100% PAR LA SÉCURITÉ SOCIALE


Au XXIème siècle, dans un pays riche comme la France, il est possible de rembourser les soins à 100% par la Sécurité Sociale, y compris les soins optiques, dentaires et les prothèses auditives. 

Il est possible de mener une politique ambitieuse de prévention qui passe notamment par l’arrêt du démantèlement de la médecine scolaire et de la médecine du travail. Il est possible de développer la recherche par la création d’un pôle public du médicament et de la recherche.

Nous sommes des progressistes modernes et pragmatiques puisque nous proposons des mesures de financement crédibles en mettant à contribution les revenus financiers, en tenant compte de la politique salariale, environnementale des entreprises mais également en supprimant les exonérations de cotisations patronales en tout genre. Les difficultés de la sécurité Sociale sont organisées volontairement sous la pression de ceux qui possèdent les richesses et qui se font sans cesse exonérer de leurs contributions au bien commun.

Les élus communistes ne peuvent entériner un projet de démantèlement de notre système de protection sociale comme contenu dans le budget de la sécurité sociale 2018, contraire à l’intérêt du plus grand nombre.

10/11/2017

"PARADISE PAPERS" : LES DÉPUTÉS COMMUNISTES DEMANDENT A NOUVEAU UNE "COP DE LA FINANCE"


Le 6 novembre dernier, les députés communistes ont demandé de nouveau la tenue d’une "COP de la finance" après les dernières révélations des "Paradise Papers" sur les pratiques d’optimisation fiscale de la part de multinationales ou de gens fortunés.

Panama Papers, Luxleaks, Swissleaks, Paradise Papers… Les révélations sur l’ampleur de l’évasion fiscale s’enchaînent désormais à un rythme soutenu.

Depuis de nombreuses années, les députés communistes font des propositions pour lutter contre l’évasion fiscale qui n’ont jamais été retenues par les Gouvernements en place. Ainsi, dans le cadre du budget pour 2018, ont-ils porté et défendu des amendements visant à récupérer 30 à 40 milliards d’euros sur 5 ans . Ces propositions ont tous été rejetées par la majorité, et pour cause, il ne s’agit pas d’une priorité pour l’exécutif.

Sous la majorité précédente, les députés ont voté, à une très large majorité, une résolution de notre groupe appelant le Gouvernement français à initier une « COP de la finance mondiale », sur le modèle de la conférence sur le climat. Depuis, malgré ce vote de la représentation nationale, l’exécutif n’a toujours pas pris d’initiatives auprès des Nations-Unies pour combattre les dérives de la finance mondiale, de la fraude et de l’évasion fiscale.

Nous attendons désormais, comme la majorité de nos concitoyens, que le gouvernement prenne ses responsabilités pour agir enfin en faveur du plus grand nombre et non une poignée de privilégiés.

09/11/2017

LES CONSÉQUENCES DE LA BAISSE DES APL SUR LES HLM


Une réforme en trompe l’œil : 

L’article 52 du projet de loi de finances (PLF) pour 2018 prévoit une baisse de l’APL des locataires Hlm de plus de 60 euros en moyenne par mois et exige que les organismes Hlm diminuent d’autant leurs loyers pour ne pas impacter les ménages. Mais, en entraînant une perte brutale de ressources pour les organismes Hlm, cette mesure les contraint à suspendre la plupart de leurs projets de construction et de réhabilitation, ainsi qu’à diminuer l’entretien des immeubles et l’accompagnement des personnes les plus fragiles. La réforme prévoit aussi de supprimer l’APL « accession », empêchant ainsi les familles modestes d’accéder à la propriété. Au final, ce sont donc bien les locataires et les demandeurs de logements sociaux qui sont pénalisés par la réforme des APL.

08/11/2017

EAU POTABLE - VEOLIA : UN ARRIÈRE-GOÛT DE PLOMB DANS LA BOUCHE


“Disons-le franchement”, comme l’écrivait le 25 octobre la presse locale, mais différemment. Le remplacement des branchements en plomb vaut de l’or pour Véolia... mais les contribuables romillons auront un arrière-goût de plomb dans la bouche...
... Car ils auront payé deux fois ces travaux !

Rappel des faits. Lorsque Véolia absorbe la SA Michel Ruas, attributaire de la délégation de service public (DSP) de l’eau et de l’assainissement à Romilly, les contrats initiaux prévoyaient le remplacement des branchements en plomb ; clause que ne pouvait ignorer Véolia, qui n’a pourtant pas effectué les travaux nécessaires, bien qu'ayant largement eu le temps de les réaliser. 

Ces contrats prévoyaient, en outre, des clauses coercitives permettant à la Ville de l’obliger à remplir toutes ses obligations, y compris de faire exécuter les travaux par un autre prestataire aux frais de Véolia. Des dispositions qu’Eric Vuillemin n’a pas activées au moment de la renégociation avec Véolia, sortant de son chapeau en 2013 deux avenants très avantageux pour la multinationale de l’eau, par lesquels, entre autre, la Ville prenait à sa charge - c’est-à-dire aux frais des contribuables ! - le remplacement des branchements non effectué. Mieux, ces avenants prévoyaient qu’aucun recours en justice ne pourrait être intenté contre Véolia pour manquement à ses obligations contractuelles. Il fallait oser le faire ! Suite à un recours des conseillers municipaux communistes romillons, ces deux avenants ont été annulés par le tribunal administratif au mois de mars dernier.

Bien évidemment, depuis le début, Ruas-Véolia a compté les travaux de remplacement des branchements dans les factures payées par les usagers romillons de l’eau. A l’arrivée donc, ce qui est présenté par le journal local comme la manifestation d’une préoccupation du maire pour l’intérêt des romillons, n’est, une fois de plus, qu’une opération de propagande tissée de demi-vérités et ourlée de silences sur les complaisances d'Eric Vuillemin et de sa majorité à l'égard de Véolia.

26/10/2017

TAXE D'HABITATION : "VOUS N'ALLEZ PAS AU BOUT DE LA DÉMARCHE"


La suppression sur trois ans de la taxe d’habitation pour 80 % des ménages a été adoptée, le 21 octobre, par les députés lors de l’examen, en première lecture, du projet de loi de finances (PLF) pour 2018.

la réforme de la taxe d’habitation débutera par une première baisse de 30% en 2018, puis de 65% en 2019 et 100% en 2020 pour les ménages concernés. Cela représentera un coût de 3 milliards d’euros l’an prochain, puis 6,6 milliards d’euros, et 10,1 milliards en 2020.

Le groupe GDR a voté contre cet article 3. 
Extraits de l’intervention de Marie-George Buffet :
"Tout le monde, sur les bancs de cette assemblée, reconnaît que la taxe d’habitation est profondément injuste, mais vous n’allez pas jusqu’au bout de la démarche, puisque vous ne la supprimez pas : vous essayez simplement d’en corriger les effets, sans engager immédiatement une véritable réforme de la fiscalité locale.
Vous parlez de pouvoir d’achat, mais vous commencez par augmenter la CSG pour aller, je le pense, vers une fiscalisation de protection sociale, avec toutes les conséquences que cela comporte pour les droits des hommes et des femmes de notre pays.
Si vous voulez augmenter le pouvoir d’achat, des pistes beaucoup plus simples existent : vous pouvez jouer sur la TVA, qui est également un impôt très injuste et qui frappe notamment les couches populaires, et inciter le patronat à augmenter les salaires – ce qui est, bien sûr, contraire à l’esprit de votre réforme du code du travail. C’étaient là pourtant de vraies solutions...."

15/10/2017

LA MÉMOIRE A L'ORDRE DU JOUR DU DERNIER CONSEIL MUNICIPAL

Sept salles de classe de l’école en construction rue Gornet-Boivin et neufs classes de l’école élémentaire Gambetta porteront le nom de fusillés romillons de la seconde guerre mondiale à Montgueux et Creney.

Pour l’école rue Gornet Boivin, il s’agira d’honorer Robert Chauve, Lucien Guichard, Raymond Legendre, Jean Pierrard, Hubert Prillieux, Roland Vaudez, Georges Vincent. Concernant l’école élémentaire Gambetta, les classes porteront les noms de André Ben Hamed, André Chouard, Jean Darce, Bernard Grimmer, Marc Guignard, Jean Laloy, Louis Valli, Jean Alba, Fernand Romanens.

Au nom du groupe communiste et partenaires, Pierre Mathieu a fait la déclaration suivante :
Notre vote favorable va enfin rétablir une réelle reconnaissance, combler un vide.« Des enfants de Romilly sont morts sous les balles nazies à Montgueux en 1942 et 1944, puis 15 résistants, arrêtés après l’attaque du maquis de Rigny-la-Nonneuse, ont été fusillés à Creney, après un internement à Troyes, le 22/8/1944. Il nous semble utile de rappeler que cette nouvelle sonna comme un anéantissement pour la population de notre ville. Ses enfants sont morts sur le chemin de la victoire qu’ils n’ont jamais connue, répondant à l’appel de leur conscience, morts pour la France des libertés, des droits de l’homme, de la justice, de l’égalité et de la fraternité. Il reste la nécessité de faire connaître cette période et espérons que ces dénominations de salles de classes seront le point de départ pour d’autres actions afin de connaître l’histoire de Romilly, notre ville.

06/10/2017

LES DÉPUTES COMMUNISTES NE LAISSERONT PAS DÉTRUIRE LA SÉCURITÉ SOCIALE SOLIDAIRE

La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a dévoilé, le 28 septembre dernier, le projet de budget 2018 pour la Sécurité sociale.

Ce budget, placé sous le sceau de l’austérité, constituerait l’acte I d’un démantèlement de notre système de Sécurité sociale. L’abandon progressif du financement par la cotisation sociale au profit d’une hausse de la CSG marque l’ambition de mettre fin à notre modèle social solidaire et collectif.
Obnubilé par sa volonté de compression et de privatisation des dépenses de santé utiles, le gouvernement prévoit également 4,2 milliards d’euros d’économies sur l’Assurance Maladie, au détriment de la réponse aux besoins de santé de nos concitoyens. Nos hôpitaux, déjà exsangues, seront quant à eux mis à contribution à hauteur de 1,5 milliard d’euros après des coupes budgétaires sans précédent ces trois dernières années.

Ce n’est pourtant pas l’argent qui manque pour rétablir les comptes sociaux. Plutôt que d’augmenter injustement le forfait hospitalier, interrogeons-nous sur les 44,5 milliards d’euros d’exonérations de cotisations sociales liées aux politiques de baisse du prétendu "coût du travail". Les députés communistes combattront ces orientations qui ne feront que renforcer la fracture sanitaire et sociale. Nous ne laisserons pas détruire la Sécurité sociale solidaire.

04/10/2017

RÉGION GRAND EST : LA DROITE FAIT LE MENAGE


C’est devant un parterre de journalistes et d’élus de droite que Philippe Richert a annoncé le 30 septembre sa démission de la présidence du Conseil régional du Grand Est.

L’information, qui circulait depuis plusieurs semaines, n’a donc surpris personne. En revanche, c’est toujours un grand flou qui entoure les raisons de cette décision de celui qui préside également l’association des régions de France. Il ne fait de mystère pour personne que les élus alsaciens de droite étaient à la manœuvre depuis plusieurs mois pour exiger que l’ancienne région d’Alsace retrouve ses frontières d’avant la fusion et quitte le Grand Est. Cette posture a-t-elle joué dans la décision de Philippe Richert ?

Les rivalités à droite étaient-elles si fortes qu’elles ont contraint le président de jeter l’éponge ?
Depuis les élections régionales de fin 2015, rien n’a véritablement bougé dans la région Grand Est. La majorité de droite s’est contentée de gérer les affaires courantes. Même si l’exécutif régional s’en défend, la politique régionale s’est concentrée sur les grandes agglomérations de Strasbourg ou Metz. Il convient de reconnaitre que le contexte est difficile pour les collectivités. La suppression de la taxe d’habitation ou l’annonce de la part de l’Etat d’une nouvelle coupe sombre de 450 millions d’euros dans le budget des régions ont certainement pesé dans la décision de Philippe Richert. Devant ces difficultés, une instabilité politique n’est pas le meilleur moyen de résister. D’ici le 20 octobre, date ou le conseil régional élira son (sa) nouveau président, la droite va certainement se déchirer pour obtenir des places.

Les 5,5 millions d’habitants du Grand Est attendent une lisibilité plus grande dans la politique que compte appliquer la majorité régionale. Développement économique, transports, lycées, formation… Il est urgent de mettre en œuvre une politique qui prenne en compte les besoins des territoires.

30/09/2017

OURAGAN IRMA : SOLIDARITÉ AVEC LES ANTILLES !


Après le passage dévastateur de l’ouragan Irma dans les Antilles, Dany Bouteiller, au nom des élus communistes de Romilly-sur-Seine, s’est adressé au maire pour lui proposer que notre commune vote une délibération lors du prochain conseil municipal du 9 octobre, afin d’apporter un fond d’urgence en faveur des associations qui interviennent sur place.

D’autre part, notre ville pourrait lancer un appel à la solidarité en direction de nos concitoyens. Concrètement, une urne pourrait être disposée en mairie pour recueillir des dons, ce qui serait une manière de marquer l’attachement de Romilly-sur-Seine aux valeurs de solidarité que doivent guider toutes les actions municipales, mais aussi de souligner toute l’importance accordée par les élus de notre ville aux enjeux du réchauffement climatique, directement en cause dans l’intensité de l’ouragan d’Irma, le plus violent jamais enregistré.

29/09/2017

LA STRATÉGIE LOGEMENT DE MACRON : L’INSÉCURITÉ SOCIALE GÉNÉRALISÉE

Jacques Mézard, ministre de la « Cohésion des territoires », a provoqué un tollé au congrès en venant défendre la « stratégie logement » du président Macron, réaffirmant la baisse les APL dans le parc HLM. 

Il a même fait l’affront aux organismes HLM de les inviter à formuler eux-mêmes des propositions pour atteindre l’objectif d’1,4 Md € d’économies. Ce mépris doit cesser ! Avant même les moyens proposés, c’est l’objectif de ce gouvernement que nous rejetons. Au lieu de s’atteler à fournir à tous les français un logement décent, la seule visée du président est de faire baisser les budgets, quoi qu’il en coûte socialement.

Et il va en coûter, c’est sûr. Pour les allocataires d’APL, mis en difficulté. ; pour les organismes HLM, qui seront asphyxiés financièrement ; et finalement tous les locataires et demandeurs de logement, qui n’auront plus, à brève échéance, que le privé vers qui se tourner pour se loger

Macron veut achever le travail entamé par Sarkozy et il frappe fort : attaque des APL, du maintien dans les lieux, de la loi SRU, de l’aide à la pierre, de la fiscalité spécifique : c’est bien d’une mort programmée du logement social qu’il s’agit.

L’heure est grave, aussi nous appelons à se rassembler tous les acteurs et militants du droit au logement, soutenons les initiatives existantes comme "Vive l’APL" et invitons tous les élus locaux à nous rejoindre pour s’opposer à cette attaque en règle du logement social. Nous prendrons toutes les initiatives nécessaires et continuerons à exiger :
- La création d’un Service Public du logement.
- La mise en place d’un Pôle public financier.
- La création d’une Agence foncière nationale décentralisée.
- Le retour des aides à la pierre pour la construction et les réhabilitations.

                                     Association nationale des élus communistes et républicains

26/09/2017

LOI TRAVAIL : DE NOUVELLES MOBILISATIONS A VENIR

Après le succès de la journée de grève et de manifestations du 12 septembre, une centaine de manifestants s'est retrouvée à Romilly contre la loi travail le 21.

Pourtant, Macron reste sourd ou joue la provocation annonçant chaque jour de nouvelles contre-réformes. Après la diminution des APL, la réforme des aides au logement, l'augmentation de la CSG, qui impactera particulièrement les retraités et les fonctionnaires, la diminution des cotisations sociales qui assèchera les caisses de la sécu, et alors que s'annonce une compression des effectifs dans la fonction publique (sabotant la qualité des services), le patronat se félicite des ordonnances du gouvernement.

Le laisser-faire amènerait la fin des conventions collectives garantissant un certain nombre d'acquis. Cette loi travail XXL permettrait de négocier entreprise par entreprise, entraînant un grand nivellement par le bas. Renouant avec unité contre la loi El Khomri, les manifestants du 21 septembre s'étaient regroupés à l'appel de la CGT, de FO, de la FSU et de SUD.

A Romilly, Christophe Latrasse a déclaré que la lutte contre la loi El Khomri n'est pas achevée : « L'usage éhonté de tous les rouages anti-démocratiques de la Vème République ne suffira pas à nous arrêter. Nous avons vécu 49 Ter, nous vivons aujourd'hui les ordonnances. Une conclusion s'impose : si nous laissons faire, ils utiliseront tous les artifices institutionnels pour assouvir la soif sans fin du MEDEF. Par la grève et par la manifestation, dans l'unité syndicale, il faut organiser le blocage du pays.»

Pourtant, le gouvernement a réaffirmé qu'il ne céderait pas, malgré que 68 % des Français estiment que la réforme favorisera les licenciements et 60 % qu'elle va accroître la précarité des salariés. Après le succès de la marche orchestrée par les Insoumis samedi contre « le coup d'état social », les fédérations de retraités appellent à manifester pour la revalorisation des pensions le 28 et le 10 octobre, la CFDT, la CGC, la CFTC, la CGT, FA, FO, la FSU, Unsa et Solidaires appellent à la grève contre le gel du point d'indice, le rétablissement du jour de carence, et l'ouverture des négociations salariales dans la fonction publique. Les conditions d'un conflit généralisé sont en train d'être réunies.

19/09/2017


RASSEMBLEMENT A 17 H 00 A LA BOURSE DU TRAVAIL DE ROMILLY-SUR-SEINE

07/09/2017

Le PCF appelle à participer nombreux aux rassemblements du 12 septembre contre les ordonnances Macron.

A ROMILLY-SUR-SEINE : RASSEMBLEMENT DEVANT LA BOURSE DU TRAVAIL A 10 H 30
Co-voiturage organisé pour se rendre à la manifestation de Troyes :
rendez-vous vous à 13 h 00 sur  le parking de la bibliothèque intercommunale

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